Un, deux ou trois jours. La durée ne se choisit pas au budget mais à l'ambition : chaque format ouvre une porte que le précédent laisse fermée.
Une journée : un diagnostic et des décisions
Une journée permet de poser un diagnostic partagé et de trancher quelques sujets. C'est suffisant quand le comité se connaît, que le cap existe, et que le blocage tient à deux ou trois arbitrages qui traînent.
Ce n'est pas suffisant pour construire une feuille de route : le temps de convergence manque, et l'on repart avec des intentions.
Deux jours : une feuille de route
C'est le format le plus fréquent, et celui que nous recommandons par défaut pour un comité de direction. La première journée sert au diagnostic et au cap ; la seconde traduit le cap en chantiers, avec des pilotes et des échéances.
La nuit qui sépare les deux journées compte davantage qu'on ne le croit : elle laisse le temps aux positions de bouger sans que personne n'ait à se dédire en séance.
Trois jours : jusqu'au prototypage
Trois jours ouvrent la porte au prototypage : on ne se contente plus de décider, on fabrique une première version de ce qui a été décidé, et on la teste dans la salle. C'est le format des sujets où la décision seule ne suffira pas à emporter l'adhésion.
Comment se décide le format
Au cadrage, jamais avant. La question qui tranche est simple : avec quoi devez-vous repartir ? Si la réponse est « une décision sur trois sujets », une journée suffit. Si c'est « une feuille de route que mes managers puissent lire », il en faut deux.
Un séminaire vendu sans cadrage préalable est un pari, quelle que soit sa durée.
Trois ambitions
Une journée
Un diagnostic partagé et quelques décisions. Suffisant quand le cap existe déjà.
Deux jours
Le format recommandé par défaut : diagnostic et cap le premier jour, feuille de route le second.
Trois jours
Jusqu'au prototypage : on fabrique une première version de ce qui a été décidé.
